Non
au vol de ma pension!
Cette lettre est une réponse à la lettre de la
présidente nationale de l'AFPC Nycole Turmel à la présidente du Conseil du
Trésor Lucienne Robillard répondant à l'article publié le 31 mars 2001
dans le journal The Ottawa Citizen qui laisse supposer que le comité consultatif sur la
pension de la fonction publique a amorcé le travail de réforme du régime de pension
fédéral, y compris une modification de l'âge de la retraite sans pénalité de 55 ans
qu'il était (avec 30 années de service) à 60 ans.
Le 14 mai 2001
Madame Nycole Turmel
Présidente nationale Alliance de la fonction publique du Canada
233, rue Gilmour Ottawa (Ontario) K2P OP1
Madame,
J'ai bien reçu votre lettre du 4
avril dernier au sujet d'un article paru dans le journal Ottawa Citizen du
31 mars dernier. Cet article suggérait que le Comité consultatif du régime de
pension de la fonction publique avait entamé des discussions pour modifier le
régime de pension.
Comme vous le savez, le Comité consultatif, nommé
conformément à la Loi sur la pension de la fonction publique, a pour
mandat d'examiner la gestion et le financement des prestations du régime, ainsi
que toute question touchant à leur forme, et de faire des recommandations au
ministre sur ces questions.
À ce jour, je n'ai pas demandé au Comité d'étudier les
questions soulevées dans l'article du Ottawa Citizen et je n'ai pas reçu de
recommandation du Comité consultatif à ce sujet. Je dois donc conclure que les
personnes auxquelles des citations sont attribuées exprimaient des vues
personnelles ou que leurs propos ont été mal rapportés.
Le Comité étudie le régime de pension de la fonction publique
afin de s'assurer qu'il appuie les objectifs du gouvernement en vue du
recrutement et du maintien en poste d'un personnel qualifié qui représente la
diversité de la société canadienne. Les dispositions portant sur la retraite
anticipée ne font pas partie de cette étude.
Je vous remercie d'avoir pris le temps de m'écrire. Je suis confiante que
cette explication répondra à vos inquiétudes, et je vous prie d'agréer,
Madame, l'expression de mes sentiments les meilleurs.
Lucienne Robillard
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