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101 raisons qui expliquent pourquoi nous voulons faire partie du SESG de l’AFPC.

Nous avons tous entendu parler de l’avantage de faire partie d’une organisation telle que le SESG de l’AFPC, mais pour certains, tout cela est abstrait et intangible. 

La mise en oeuvre du projet CDE fait planer une menace à l’horizon. Il est essentiel de se rendre compte de ce qu’on risque de perdre en étant exclus de ces organisations.  

Pour que vous compreniez bien l’enjeu, nous allons vous raconter l’expérience d’un de nos membres tous les jeudis. Nous allons ainsi partager l’une des 101 raisons qui expliquent pourquoi nous voulons faire partie du SESG de l’AFPC.  

Nous vivons une situation où l’entraide est nécessaire. Nous vous invitons à faire part d’expériences vécues avec nous en faisant parvenir votre récit à la présidente ou au président de votre section locale. Veuillez préciser si vous nous permettez d’inscrire votre nom à la fin de votre témoignage ou si vous préférez garder l’anonymat : cela n’enlèvera rien à la valeur de votre contribution, à nos yeux. Dites-nous ce que vous pensez de cette initiative. 

Passons maintenant à la première des 101 raisons...

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J'ai commencé à titre d’employé du Centre d'emploi Canada, à Edmonton. Cinq ans plus tard, mon mari et moi sommes déménagés à Kelowna, où j'ai été en mesure d'obtenir une priorité d'embauche dans la fonction publique grâce à la disposition concernant la réinstallation du conjoint. Moins d'un an plus tard, on m'a offert trois postes, un au ministère d'Emploi Canada, un à Transports Canada et celui que j'occupe à la GRC. J'ai choisi le poste que je trouvais le plus intéressant, et me voilà. J'ai été en mesure de continuer à accumuler mes congés annuels et mes années de service donnant droit à pension, avec une courte interruption d'exercice. Si je n'avais pas été membre de l'AFPC, j'aurais dû abandonner ces cinq années de service et Dieu sait quel genre d'emploi j'aurais été obligée d'accepter. 

June Taron
District du Sud-Est

 

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Au printemps 2002, ma consoeur s'est blessée au travail. Elle a fait le nécessaire pour le signaler à notre superviseur. J'avais moi‑même de la difficulté à utiliser l'équipement qui empire la blessure de ma collègue. Notre superviseur a fait preuve de très peu de compassion et a fait des commentaires qui nous dénigraient, nous humiliaient et nous ridiculisaient. 

N'ayant jamais eu vraiment affaire à des représentants du syndicat (ni avec les syndicats en général), je n'avais aucune idée de l'aide à notre disposition! Ma consoeur m'a proposé de l'accompagner lors de sa rencontre avec notre représentant (qui était également le représentant en matière de santé et de sécurité au travail). Cette personne a pris le taureau par les cornes, les problèmes ont été portés à l'attention de la haute direction, laquelle nous a appuyés à cent pour cent. 

Je sais maintenant où m'adresser pour obtenir conseils, aide et résolution de tout problème en milieu de travail. 

Anonyme
Détachement dans une petite ville de la C.-B.

 

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Je suis dans la fonction publique depuis 27 ans, au service de la GRC, et je me suis adressé très souvent à nos délégués de l'AFPC pour obtenir leur avis sur toutes sortes de questions. Ils sont toujours là pour nous protéger et nous aider de nombreuses façons. Faites le bilan de tout ce qu'on a obtenu à ce jour et admettez que notre syndicat a dû travailler fort pour obtenir tous ces avantages, pensons à l'entente-cadre, à l'équité salariale, aux congés supplémentaires, à la réinstallation du conjoint, etc. Le projet CDE va limiter nos mouvements à la GRC et, dans un contexte de revirements aussi nombreux en milieu de travail, il faut se demander ce qui nous attend. Rester dans la fonction publique du Canada offre un gros avantage et profite à tout le monde, maintenant et plus tard. Je soutiens notre syndicat et j'espère que nous resterons dans le SESG et gagnerons la bataille. 

Anonyme
Petit détachement en C.-B.

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Voici mon histoire!

J'ai commencé à travailler pour la sous-division de Kelowna de la GRC en 1979. J'y travaillais encore en 1992, lorsque mon mari a été muté à Prince George. J'ai alors demandé un congé sans paie pour réinstallation de conjoint et, comme d'habitude, le syndicat a appuyé ce congé. Cette situation m'a également donné la priorité d'embauche et, à peine deux mois plus tard, le syndicat m'avait trouvé un poste au sein du Service correctionnel du Canada et j'ai commencé à travailler au Bureau des libérations conditionnelles de Prince George. Quatre ans plus tard, mon mari a de nouveau été muté, cette fois dans la petite municipalité de Mackenzie. La municipalité n'avait qu'un poste dans la fonction publique fédérale et, vous ne devinerez jamais, le poste était vacant, au détachement de la GRC. J'ai été en mesure de passer du Service correctionnel du Canada à la GRC de nouveau. Trois ans et demi plus tard, mon mari a de nouveau été muté à Kelowna, où j'ai pu obtenir une mutation sans interruption de service. 

Je suis tellement reconnaissante que le syndicat m'ait permis de passer d'un ministère à l'autre, car j'ai maintenant cumulé 24 années de service ininterrompu!

Laura
Détachement de Kelowna

 

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Mon mari a perdu son emploi à la municipalité de Golden à la suite d’une réduction du personnel.  Nous savions que nous ne pouvions rester à Golden, parce qu'il n'y avait rien dans son secteur d'activité.  J'avais toujours voulu vivre dans l’Okanagan, alors j'ai téléphoné à ce qui était alors une sous‑division et j'ai demandé s'il y avait des emplois disponibles.  On m'a répondu qu'il y avait un poste d'une durée de six mois et que je pouvais le prendre si je voulais.  J'ai demandé à l'administration centrale de la Division E d’inscrire mon nom sur la liste des mutations pour réinstallation du conjoint. 

J'ai quitté mon emploi au détachement de Golden un vendredi et, le lundi suivant, je commençais à Kelowna.  La personne que je remplaçais pendant son congé de maternité est déménagée et mon emploi est devenu permanent.  Je n'ai jamais chômé une seconde et c'est grâce à cette possibilité de demander une mutation pour réinstallation du conjoint.  Je ne pense pas que les gens réalisent l'importance de cet avantage, à moins d'avoir eux‑mêmes été en position d'en tirer profit.  

Pauline
District du Sud-Est, C.-B.

 

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Après de nombreuses tentatives de règlement d’un problème de reclassification de mon poste de commis aux écritures, je n'ai pas eu d'autres choix que de déposer un grief.  Cette démarche a été très difficile à vivre en raison du stress, de l'insomnie et de l'inquiétude qu’elle suscitait chez moi.  J'ai communiqué par la suite avec le président de ma section locale pour savoir ce que je pouvais faire pour lancer le processus.  Quelques minutes plus tard, mon délégué syndical m’appelait et m'aidait à remplir correctement tous les documents nécessaires.  Je veux exprimer ma sincère gratitude à notre président et au délégué syndical pour leur professionnalisme et leur aide généreuse.  Comme on sait, cette expérience peut faire peur, mais l'aide d'un syndicat nous donne la force et la confiance nécessaires pour agir selon nos principes. 

Anonyme
District du Sud-Est

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Voici l'histoire d'un syndiqué qui m'a permis de vous la raconter.  Je crois que c'est une chose à laquelle les personnes en santé ne pensent pas, car nous prenons pour acquis la protection offerte par notre régime complémentaire d'assurance‑maladie. Voici l'histoire. 

La conjointe de cet employé a récemment appris qu'elle souffrait d'une maladie pulmonaire très grave. Le seul médicament qu’elle peut prendre coûte 40 000 $ par année. Le régime complémentaire d'assurance‑maladie couvre le médicament et son prix. Ce syndiqué m'a dit être tellement heureux de faire partie d'un syndicat qui offre le régime complémentaire d'assurance‑maladie,  sans lequel il n'aurait jamais pu se permettre d'acheter le médicament et les chances de survie de sa conjointe auraient été très faibles.

 Anonyme
District du Sud-Est

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 Je suppose que c'est à mon tour! Dix‑neuf ans dans la fonction publique et j'ai vraiment profité de toutes les occasions. 

J'ai commencé à travailler à Edmonton dès la fin de mon secondaire, au ministère des Affaires indiennes et du Nord. Mon objectif était d'obtenir une promotion tous les ans. J'ai commencé comme CR-2 à la salle des archives. Tous les ans, j'ai obtenu une promotion et, en cours de route, j'ai travaillé dans plusieurs ministères, dont Consommation et Corporations, Revenu Canada, Emploi et Immigration et la GRC. 

J'ai tiré profit de tous les avantages offerts. Lors de la grève de 1993, j'ai dû accepter la prestation de grève parce que mon mari étudiait au Northern Alberta Institute of Technology (NAIT). 

Les dispositions concernant la réinstallation du conjoint m’ont permis de déménager à des endroits tels que la République Dominicaine et, maintenant, ici, en Colombie‑Britannique. 

Le congé de maternité, qui ne durait que trois mois, peut maintenant s'étendre à une année, ce qui donne presque envie d'avoir un autre enfant! Depuis mon congé de maternité, j'ai eu la possibilité de travailler seulement trois jours par semaine. J'ai tellement aimé cette solution que mon poste a été converti en deux postes à temps partiel. Notre enfant a eu beaucoup de problèmes de santé, et mon horaire de travail m'a permis d'aller à tous les rendez‑vous chez le médecin les jours de congé. Je ne sais vraiment pas comment je me serais débrouillée si j'avais dû travailler à plein temps! 

L’équité salariale : quand j'ai finalement eu mon chèque entre les mains, je ne peux vous dire comment je me suis sentie! 

Finalement, le printemps dernier, je me suis blessée au travail pour la première fois. Ne sachant pas comment procéder, le président de ma section locale m'a donné toute son attention et son soutien. Merci. 

À l’emploi de la fonction publique depuis 19 ans, je suis maintenant âgée de 39 ans et j'espère bien pouvoir continuer de travailler dans la fonction publique 16 autres années. Ce ne sont pas les occasions qui manquent… 

Maureen  M.
District du Sud-Est

 

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Mise à jour : 06/06/03