Communiqué
Le 22 juillet 2003
La Commission du tourisme aggrave les difficultés qu’éprouve l’industrie
Ottawa—La Commission canadienne du tourisme pourrait causer un
préjudice important à l’industrie, en mettant à pied certains de
ses employé-e-s, selon l’Alliance de la Fonction publique du Canada
(AFPC) qui représente des employé-e-s de la Commission.
« Après avoir subi les contrecoups du 11 septembre, du SRAS
et de la maladie de la vache folle, l’industrie canadienne du tourisme
a besoin de tout l’appui que peut lui offrir la Commission du tourisme
et ses employé-e-s », a déclaré le vice-président exécutif
régional de l’AFPC pour la région de la capitale nationale, Ed Cashman.
Selon ce dernier, la Commission ne pouvait choisir un pire moment
pour réduire le nombre de ses employé-e-s chargés d’aider l’industrie.
« Nos membres ont fait un travail formidable pour la Commission
au cours des années en offrant des services très appréciés par l’industrie,
a déclaré Cashman. Ce n’est certainement pas le temps pour la Commission
d’abandonner ses responsabilités et de réduire ses services. »
Cashman a également signalé que les experts considèrent l’actuel
ralentissement dans l’industrie du tourisme comme une difficulté
temporaire dans la croissance continue du secteur du tourisme au
Canada et partout dans le monde. S’il existe un moment où l’industrie
canadienne du tourisme a eu besoin d’aide et d’encouragement du
gouvernement canadien, c’est bien maintenant.
Le leader signale également que son syndicat aurait discuté volontiers
avec la Commission d’autres sources de réduction du budget.
« La Commission n’a jamais cherché d’autres moyens de répondre
à ses besoins budgétaires, a souligné Cashman. En laissant partir
certains de ses employé-e-s les plus qualifiés, la Commission se
prive elle-même et prive l’industrie du tourisme d’une ressource
extrêmement précieuse. »
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Renseignements : Alain Cossette, Communications AFPC,
(613) 560-4317
37-220703
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