Communiqué
Le 10 septembre 2003
La santé des Canadiennes et des Canadiens avant tout:
Les membres de l’AFPC à l’Agence canadienne
d’inspection des aliments
Ottawa —
L’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) a demandé l’aide
d’un conciliateur dans ses négociations avec l’Agence canadienne
d’inspection des aliments (ACIA) pour éviter de perturber l’un des
plus importants systèmes de protection de la santé publique du Canada.
« L’ACIA joue avec la santé de la population canadienne en
refusant d’aborder nos principales préoccupations dans le cadre
des présentes négociations, a déclaré Nycole Turmel, présidente
nationale de l’AFPC. L’Agence refuse même d’accorder à ses employé-e-s
les avantages dont bénéficient les travailleuses et les travailleurs
du secteur public fédéral. Cela est ridicule, puisque nos membres
travaillant à l’ACIA dispensent un service public important :
garantir la salubrité des aliments que nous consommons. Il est tout
à fait logique que ces membres aient droit aux mêmes avantages que
leurs collègues du secteur public fédéral. »
Les négociations pour le compte des 3 495 membres de l’AFPC travaillant
à l’ACIA ont abouti à une impasse le samedi 6 septembre. Le syndicat
n’a pas ménagé les efforts pour présenter des revendications qui
auraient pu amener les parties à s’entendre, mais l’employeur a
refusé de bouger. L’AFPC a donc informé l’employeur qu’elle a demandé
l’aide d’un conciliateur dans l’espoir de conclure une entente négociée.
Selon Nycole Turmel, en refusant de se pencher sérieusement sur
nos revendications prioritaires, l’ACIA pourrait perturber une organisation
qui joue un rôle des plus importants dans la protection de la santé
des Canadiennes et des Canadiens.
« Il n’est absolument pas question de grève pour l’instant,
indique Turmel. Nous comptons toutefois tenir prochainement un vote
de grève et intensifier nos activités de mobilisation d’un bout
à l’autre du pays. Le dernier incident de la maladie de la vache
folle et la situation qui sévit actuellement à la salaison d’Aylmer
en Ontario ont davantage sensibilisé les Canadiennes et les Canadiens
à la salubrité des aliments. Nous incitons l’ACIA à prendre les
présentes négociations au sérieux. »
L’AFPC espère donc obtenir une convention collective par la voie
de la conciliation et pouvoir ainsi continuer à jouer un rôle important
dans la protection de la santé de toute la population canadienne.
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Renseignements :
Alain Cossette, Communications,(613)
560-4317
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