Communiqué
le 26 mars 2004
L'AFPC demande une loi protégeant les travailleuses
enceintes ou allaitantes
OTTAWA – L'Alliance de la Fonction publique du Canada
(AFPC) lancera une campagne visant l'adoption d'une loi protégeant
pleinement les travailleuses enceintes ou allaitantes, dont le travail
peut être nocif à leur santé et à celle
du bébé.
La présidente nationale de l'AFPC, Nycole Turmel,
inaugurera la campagne demain, le 27 mars, lors de la Conférence
nationale de l'AFPC sur la santé et la sécurité.
Quelque 350 personnes – membres de l'AFPC et alliés – assisteront
à la conférence, qui aura lieu à Toronto.
Certes, la législation fédérale
actuelle prévoit le retrait préventif des femmes enceintes
ou allaitantes si la santé de la travailleuse ou de son bébé
est menacée. Mais, les travailleuses doivent prendre un congé
non payé lorsque l'employeur ne peut lui assigner d'autres
tâches.
« Il est impensable qu'en 2004 on demande
aux femmes de choisir ntre prendre soin de leurs enfants dans un
milieu sécuritaire et gagner un salaire, s'indigne Mme Turmel.
Il est temps que le gouvernement respecte les droits des travailleuses
et des familles. »
On fera circuler, pendant la conférence, une
pétition à la Chambre des communes qui exhorte le
Parlement à « présenter une loi garantissant
la réaffectation préventive des travailleuses enceintes
ou allaitantes en leur accordant un congé payé lorsqu'une
réaffectation préventive est impossible ».
Par la suite, la pétition circulera parmi l'effectif et les
alliés de l'AFPC.
L'AFPC a également produit une carte postale
arborant le même essage qu'elle remettra aux membres du syndicat
et à la population.
La campagne découle d'une résolution
adoptée par les membres de l'AFPC lors du Congrès
national triennal 2003. La pétition sera déposée
à la Chambre des communes à l'automne 2004.
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Renseignements : Joselito
Calugay, communications,
(613) 560-4235 ou, durant la conférence,
(613) 862-3298
22-260304
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