Communiqué
Le 16 juin 2004
Messieurs les
chefs, quel prix coûteront vos belles promesses ?
OTTAWA
– Les chefs des grands partis politiques canadiens devront dire
franchement à l'électorat quels programmes et services
fédéraux ils ont l'intention de couper pour faire
place aux nouvelles dépenses qu'ils proposent.
Selon l'Alliance de la Fonction
publique du Canada (AFPC) - le syndicat qui représente la
majorité des travailleuses et travailleurs de la fonction
publique fédérale - les partis nous ont abondamment
renseignés sur leurs nouveaux projets de dépenses.
Par contre, peu a été dit sur les répercussions
qu'aura la réaffectation des fonds publics sur la prestation
des services.
« Avant que les
Canadiennes et les Canadiens aillent voter, ils ont le droit de
savoir quels programmes et services seront abolis et quels groupes
seront touchés, a déclaré Nycole Turmel, présidente
nationale de l'AFPC. Nos membres méritent de savoir si, une
fois de plus, les services qu'ils offrent actuellement sont menacés
pour payer les nouveaux programmes et la réduction que ce
soit des impôts, de la dette ou du déficit. »
Après les débats des
chefs, Turmel a écrit aux chefs des partis libéral,
conservateur, néodémocrate et bloquiste pour obtenir
leur réaction à certaines questions demeurées
sans réponse durant la campagne électorale. Cliquez
ici pour lire les lettres
« La population
canadienne, y compris nos membres, ne devraient pas être appelés
à voter sans que les chefs aient énoncé clairement
ce qu'ils entendent faire des programmes et services fédéraux,
sans oublier les dépenses, souligne Nycole Turmel. Dans un
tel climat d'incertitude, il est capital de savoir lesquels seront
abolis, s'il y en a. Nous voulons connaître la position des
chefs sur la privatisation des services publics et sur les partenariats
public-privé (P3). Nous demandons qu'ils nous expliquent
où ils trouveront les employé-e-s pour dispenser la
vaste gamme de services qu'ils proposent offrir. »
L'AFPC veut également
que les chefs nous disent ce qu'ils feraient, à titre d'employeur,
pour accélérer le processus de négociation
et conclure des conventions équitables avec les membres de
l'AFPC. « Le parti qui formera le prochain gouvernement
deviendra automatiquement l'employeur le plus important au pays, »
a ajouté Nycole Turmel.
Les conventions collectives
de 130 000 travailleuses et travailleurs, conclues entre l'AFPC
et le Conseil du Trésor ou les agences fédérales,
ont commencé à échoir en juin 2003. Il n'y
a encore aucun règlement à l'horizon. Les relations
patronales sont en veilleuse depuis que l'annonce des élections
a dépouillé les négociateurs gouvernementaux
de leur mandat de négocier.
Au cours de la quatrième
semaine de la période électorale, les membres de l'AFPC
organiseront des activités de solidarité partout au
pays pour protester contre l'état des négociations.
Ces activités coïncident avec la Semaine nationale de
la fonction publique pendant laquelle le gouvernement fédéral
dit reconnaître la contribution de ses
employé-e-s.
Turmel a demandé aux
chefs des partis de lui répondre par écrit et d'accepter
de la rencontrer.
- 30 -
Renseignements :
Denis Boivin,
Communications, AFPC (613) 560-4287;
cellulaire
(613) 293-9324
36 -160604
Lettre
au chef libéral
Lettre au
chef conservateur
Lettre au chef néodémocrate
Lettre au chef bloquiste
Par messager
Le 16 juin
2004
Le très honorable
Paul Martin
Premier ministre du Canada
81, rue Metcalfe, bureau
400
Ottawa (Ontario) K1P
6M8
Monsieur Martin,
Depuis le déclenchement
des élections, il y a un peu plus de trois semaines, les
quatre principaux partis politiques ont dévoilé des
programmes électoraux détaillés et ont fait
des commentaires sur l'éventail et le genre de services publics
qu'ils allaient offrir si leur parti devait former le prochain gouvernement.
L'AFPC a fait ressortir un
certain nombre de questions dans un tabloïde spécial
qu'elle a distribué à ses membres et affiché
sur son site Web. Ces questions sont d'une importance cruciale pour
les membres de l'AFPC et tous les travailleurs et les travailleuses
du secteur public fédéral. Elles sont tout aussi importantes
pour les Canadiennes et les Canadiens qui comptent sur les services
fédéraux. Plutôt que de reprendre tous les enjeux
ici, je vous demande de vous prononcer sans équivoque sur
deux questions.
La négociation
collective
Comme vous le savez, la
négociation a atteint un point critique pour les membres
de l'AFPC à l'emploi du gouvernement fédéral
et de l'Agence du revenu du Canada, Parcs Canada et l'Agence canadienne
d'inspection des aliments. Bien que la campagne électorale
ne soit pas la tribune appropriée pour régler des
questions de rémunération, il est de mise que les
partis politiques fassent connaître leur position sur les
questions liées à la négociation collective.
En effet, s'ils sont dans l'Opposition, ils pourront exercer une
certaine influence sur les programmes. S'ils représentent
le gouvernement, ils deviendront instantanément l'employeur
des travailleuses et travailleurs du secteur public fédéral.
Si vous êtes
élus à la tête du nouveau gouvernement le 28
juin, quel mandat de négociation accorderez-vous au Conseil
du Trésor et aux agences fédérales?
Comment manifesterez-vous
votre appui à l'endroit de la négociation collective?
À titre d'employeur,
que ferez-vous pour accélérer le processus de négociation
afin que les membres de l'AFPC puissent enfin conclure une convention
collective équitable avec leur employeur?
Vous opposerez-vous
à l'adoption d'une loi ordonnant le retour au travail si
jamais une grève était déclenchée plus
tard à l'été ou à l'automne?
Des services publics de qualité
Bien que les partis politiques
soient très explicites sur tous les nouveaux projets de dépenses,
ils ne décrivent pas clairement quels programmes et services
existants seront abolis pour permettre ces nouvelles dépenses.
C'est une grave omission.
L'électorat, y compris les membres de l'AFPC qui assurent
les services à la population au nom du gouvernement, a besoin
de savoir quels programmes et services seront abolis. Les
travailleuses et les travailleurs ont besoin de savoir quels groupes
seront touchés. Et ils doivent savoir si le gouvernement
traitera les travailleuses et travailleurs du secteur public fédéral
qui offrent les services comme des partenaires dans la prestation
des services ou s'il les sacrifiera comme moyen de financer les
nouveaux programmes, de réduire les impôts et de remédier
au déficit, comme ce fut souvent le cas.
Prévoyez-vous
éliminer des programmes et des services et réduire
les dépenses pour trouver les fonds nécessaires aux
nouveaux projets décrits dans votre programme électoral?
Quels programmes, services ou dépenses prévoyez-vous
éliminer si vous formez le gouvernement? Et si vous étiez
dans l'Opposition, lesquels appuierez-vous?
Quelle est votre
position sur la privatisation des services publics fédéraux,
y compris les partenariats public-privé (P3)?
Quel est à
votre avis le niveau de dotation nécessaire pour offrir l'éventail
de services publics proposés?
Les membres de l'AFPC et
un grand nombre de Canadiennes et de Canadiens ont besoin de savoir
quelle est votre position sur ces questions avant de voter le 28
juin. C'est pourquoi j'apprécierais recevoir une réponse
écrite et l'occasion de discuter de ces questions avec vous.
Je vous prie d'agréer, Monsieur Martin, mes salutations distinguées.
La présidente
nationale,
Nycole Turmel
Par messager
Le 16 juin 2004
Stephen Harper, Chef
Parti Conservateur du Canada
#1720–130, rue Albert
Ottawa ( Ontario )
K1P 5G4
M. Harper,
Depuis le déclenchement
des élections, il y a un peu plus de trois semaines, les
quatre principaux partis politiques ont dévoilé des
programmes électoraux détaillés et ont fait
des commentaires sur l'éventail et le genre de services publics
qu'ils allaient offrir si leur parti devait former le prochain gouvernement.
L'AFPC a fait ressortir un
certain nombre de questions dans un tabloïde spécial
qu'elle a distribué à ses membres et affiché
sur son site Web. Ces questions sont d'une importance cruciale pour
les membres de l'AFPC et tous les travailleurs et les travailleuses
du secteur public fédéral. Elles sont tout aussi importantes
pour les Canadiennes et les Canadiens qui comptent sur les services
fédéraux. Plutôt que de reprendre tous les enjeux
ici, je vous demande de vous prononcer sans équivoque sur
deux questions.
La négociation
collective
Comme vous le savez, la négociation
a atteint un point critique pour les membres de l'AFPC à
l'emploi du gouvernement fédéral et de l'Agence du
revenu du Canada, Parcs Canada et l'Agence canadienne d'inspection
des aliments. Bien que la campagne électorale ne soit pas
la tribune appropriée pour régler des questions de
rémunération, il est de mise que les partis politiques
fassent connaître leur position sur les questions liées
à la négociation collective. En effet, s'ils sont
dans l'Opposition, ils pourront exercer une certaine influence sur
les programmes. S'ils représentent le gouvernement, ils deviendront
instantanément l'employeur des travailleuses et travailleurs
du secteur public fédéral.
Si vous êtes
élus à la tête du nouveau gouvernement le 28
juin, quel mandat de négociation accorderez-vous au Conseil
du Trésor et aux agences fédérales?
Comment manifesterez-vous
votre appui à l'endroit de la négociation collective?
À titre d'employeur,
que ferez-vous pour accélérer le processus de négociation
afin que les membres de l'AFPC puissent enfin conclure une convention
collective équitable avec leur employeur?
Vous opposerez-vous
à l'adoption d'une loi ordonnant le retour au travail si
jamais une grève était déclenchée plus
tard à l'été ou à l'automne?
Des services publics
de qualité
Bien que les partis politiques
soient très explicites sur tous les nouveaux projets de dépenses,
ils ne décrivent pas clairement quels programmes et services
existants seront abolis pour permettre ces nouvelles dépenses.
C'est une grave omission.
L'électorat, y compris les membres de l'AFPC qui assurent
les services à la population au nom du gouvernement, a besoin
de savoir quels programmes et services seront abolis. Les
travailleuses et les travailleurs ont besoin de savoir quels groupes
seront touchés. Et ils doivent savoir si le gouvernement
traitera les travailleuses et travailleurs du secteur public fédéral
qui offrent les services comme des partenaires dans la prestation
des services ou s'il les sacrifiera comme moyen de financer les
nouveaux programmes, de réduire les impôts et de remédier
au déficit, comme ce fut souvent le cas.
Prévoyez-vous
éliminer des programmes et des services et réduire
les dépenses pour trouver les fonds nécessaires aux
nouveaux projets décrits dans votre programme électoral?
Quels programmes, services ou dépenses prévoyez-vous
éliminer si vous formez le gouvernement? Et si vous étiez
dans l'Opposition, lesquels appuierez-vous?
Quelle est votre
position sur la privatisation des services publics fédéraux,
y compris les partenariats public-privé (P3)?
Quel est à
votre avis le niveau de dotation nécessaire pour offrir l'éventail
de services publics proposés?
Les membres de l'AFPC et
un grand nombre de Canadiennes et de Canadiens ont besoin de savoir
quelle est votre position sur ces questions avant de voter le 28
juin. C'est pourquoi j'apprécierais recevoir une réponse
écrite et l'occasion de discuter de ces questions avec vous.
Je vous prie d'agréer, Monsieur Harper, mes salutations distinguées.
La présidente
nationale,
Nycole Turmel
Par messager
Le 16 juin 2004
Jack Layton, Chef
Nouveau Parti Démocratique
300-279 Laurier Ouest
Ottawa ( Ontario )
K1P 5J9
M. Layton,
Depuis le déclenchement
des élections, il y a un peu plus de trois semaines, les
quatre principaux partis politiques ont dévoilé des
programmes électoraux détaillés et ont fait
des commentaires sur l'éventail et le genre de services publics
qu'ils allaient offrir si leur parti devait former le prochain gouvernement.
L'AFPC a fait ressortir un
certain nombre de questions dans un tabloïde spécial
qu'elle a distribué à ses membres et affiché
sur son site Web. Ces questions sont d'une importance cruciale pour
les membres de l'AFPC et tous les travailleurs et les travailleuses
du secteur public fédéral. Elles sont tout aussi importantes
pour les Canadiennes et les Canadiens qui comptent sur les services
fédéraux. Plutôt que de reprendre tous les enjeux
ici, je vous demande de vous prononcer sans équivoque sur
deux questions.
La négociation
collective
Comme vous le savez, la négociation
a atteint un point critique pour les membres de l'AFPC à
l'emploi du gouvernement fédéral et de l'Agence du
revenu du Canada, Parcs Canada et l'Agence canadienne d'inspection
des aliments. Bien que la campagne électorale ne soit pas
la tribune appropriée pour régler des questions de
rémunération, il est de mise que les partis politiques
fassent connaître leur position sur les questions liées
à la négociation collective. En effet, s'ils sont
dans l'Opposition, ils pourront exercer une certaine influence sur
les programmes. S'ils représentent le gouvernement, ils deviendront
instantanément l'employeur des travailleuses et travailleurs
du secteur public fédéral.
Si vous êtes
élus à la tête du nouveau gouvernement le 28
juin, quel mandat de négociation accorderez-vous au Conseil
du Trésor et aux agences fédérales?
Comment manifesterez-vous
votre appui à l'endroit de la négociation collective?
À titre d'employeur,
que ferez-vous pour accélérer le processus de négociation
afin que les membres de l'AFPC puissent enfin conclure une convention
collective équitable avec leur employeur?
Vous opposerez-vous
à l'adoption d'une loi ordonnant le retour au travail si
jamais une grève était déclenchée plus
tard à l'été ou à l'automne?
Des services publics
de qualité
Bien que les partis politiques
soient très explicites sur tous les nouveaux projets de dépenses,
ils ne décrivent pas clairement quels programmes et services
existants seront abolis pour permettre ces nouvelles dépenses.
C'est une grave omission.
L'électorat, y compris les membres de l'AFPC qui assurent
les services à la population au nom du gouvernement, a besoin
de savoir quels programmes et services seront abolis. Les
travailleuses et les travailleurs ont besoin de savoir quels groupes
seront touchés. Et ils doivent savoir si le gouvernement
traitera les travailleuses et travailleurs du secteur public fédéral
qui offrent les services comme des partenaires dans la prestation
des services ou s'il les sacrifiera comme moyen de financer les
nouveaux programmes, de réduire les impôts et de remédier
au déficit, comme ce fut souvent le cas.
Prévoyez-vous
éliminer des programmes et des services et réduire
les dépenses pour trouver les fonds nécessaires aux
nouveaux projets décrits dans votre programme électoral?
Quels programmes, services ou dépenses prévoyez-vous
éliminer si vous formez le gouvernement? Et si vous étiez
dans l'Opposition, lesquels appuierez-vous?
Quelle est votre
position sur la privatisation des services publics fédéraux,
y compris les partenariats public-privé (P3)?
Quel est à
votre avis le niveau de dotation nécessaire pour offrir l'éventail
de services publics proposés?
Les membres de l'AFPC et
un grand nombre de Canadiennes et de Canadiens ont besoin de savoir
quelle est votre position sur ces questions avant de voter le 28
juin. C'est pourquoi j'apprécierais recevoir une réponse
écrite et l'occasion de discuter de ces questions avec vous.
Je vous prie d'agréer, Monsieur Layton, mes salutations distinguées.
La présidente
nationale,
Nycole Turmel
Par télécopieur
- (514) 725-4606
Le 16 juin 2004
Gilles Duceppe
Chef, Bloc Québécois
3750 Crémazie Est,
Bureau 307,
Montréal (Québec)
H2A 1B6
M. Duceppe,
Depuis le déclenchement
des élections, il y a un peu plus de trois semaines, les
quatre principaux partis politiques ont dévoilé des
programmes électoraux détaillés et ont fait
des commentaires sur l'éventail et le genre de services publics
qu'ils allaient offrir si leur parti devait former le prochain gouvernement.
L'AFPC a fait ressortir un
certain nombre de questions dans un tabloïde spécial
qu'elle a distribué à ses membres et affiché
sur son site Web. Ces questions sont d'une importance cruciale pour
les membres de l'AFPC et tous les travailleurs et les travailleuses
du secteur public fédéral. Elles sont tout aussi importantes
pour les Canadiennes et les Canadiens qui comptent sur les services
fédéraux. Plutôt que de reprendre tous les enjeux
ici, je vous demande de vous prononcer sans équivoque sur
deux questions.
La négociation
collective
Comme vous le savez, la négociation
a atteint un point critique pour les membres de l'AFPC à
l'emploi du gouvernement fédéral et de l'Agence du
revenu du Canada, Parcs Canada et l'Agence canadienne d'inspection
des aliments. Bien que la campagne électorale ne soit pas
la tribune appropriée pour régler des questions de
rémunération, il est de mise que les partis politiques
fassent connaître leur position sur les questions liées
à la négociation collective. En effet, s'ils sont
dans l'Opposition, ils pourront exercer une certaine influence sur
les programmes. S'ils représentent le gouvernement, ils deviendront
instantanément l'employeur des travailleuses et travailleurs
du secteur public fédéral.
Si vous êtes
élus à la tête du nouveau gouvernement le 28
juin, quel mandat de négociation accorderez-vous au Conseil
du Trésor et aux agences fédérales?
Comment manifesterez-vous
votre appui à l'endroit de la négociation collective?
À titre d'employeur,
que ferez-vous pour accélérer le processus de négociation
afin que les membres de l'AFPC puissent enfin conclure une convention
collective équitable avec leur employeur?
Vous opposerez-vous
à l'adoption d'une loi ordonnant le retour au travail si
jamais une grève était déclenchée plus
tard à l'été ou à l'automne?
Des services publics
de qualité
Bien que les partis politiques
soient très explicites sur tous les nouveaux projets de dépenses,
ils ne décrivent pas clairement quels programmes et services
existants seront abolis pour permettre ces nouvelles dépenses.
C'est une grave omission.
L'électorat, y compris les membres de l'AFPC qui assurent
les services à la population au nom du gouvernement, a besoin
de savoir quels programmes et services seront abolis. Les
travailleuses et les travailleurs ont besoin de savoir quels groupes
seront touchés. Et ils doivent savoir si le gouvernement
traitera les travailleuses et travailleurs du secteur public fédéral
qui offrent les services comme des partenaires dans la prestation
des services ou s'il les sacrifiera comme moyen de financer les
nouveaux programmes, de réduire les impôts et de remédier
au déficit, comme ce fut souvent le cas.
Prévoyez-vous
éliminer des programmes et des services et réduire
les dépenses pour trouver les fonds nécessaires aux
nouveaux projets décrits dans votre programme électoral?
Quels programmes, services ou dépenses prévoyez-vous
éliminer si vous formez le gouvernement? Et si vous étiez
dans l'Opposition, lesquels appuierez-vous?
Quelle est votre
position sur la privatisation des services publics fédéraux,
y compris les partenariats public-privé (P3)?
Quel est à
votre avis le niveau de dotation nécessaire pour offrir l'éventail
de services publics proposés?
Les membres de l'AFPC et
un grand nombre de Canadiennes et de Canadiens ont besoin de savoir
quelle est votre position sur ces questions avant de voter le 28
juin. C'est pourquoi j'apprécierais recevoir une réponse
écrite et l'occasion de discuter de ces questions avec vous.
Je vous prie d'agréer, Monsieur Duceppe, mes salutations
distinguées.
La présidente
nationale,
Nycole Turmel
|