Alliance de la Fonction publique du Canada
 | Accueil  | Plan du site  | Contactez-nous  | Négociations  | Recherche  | Adhérer à l'AFPC  | English  |

Recevez les nouvelles par courriel

Prénom :

Nom :

Courriel :


Annuler votre abonnement

Action Grain
Envoyez un courriel à votre député(e)
Programme d'apprentissage mixte AFPC-AGRHFPC
Fonds de justice sociale
l'Association des Retraité-e-s de l'Alliance de la Fonction publique
Carte MasterCard Mosaik Alliance de la fonction publique du Canada
Coughlin & Associés ltée Assurance-vie Collective

Communiqué

Le 23 juillet 2004  

 

Les activités du Centre national des arts d'Ottawa perturbées par une grève

 

OTTAWA – Les quelque 70 travailleuses et travailleurs du Centre national des arts d'Ottawa oeuvrant à la sécurité, au stationnement et à l'entretien des immeubles, ont entrepris aujourd'hui à 13h 30 des mesures de grève afin de forcer leur employeur à négocier une nouvelle convention collective.

Ces membres de l'Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) avaient voté en mai à 100% pour la grève. À l'issue d'une ultime séance de conciliation tenue le 19 juillet, les deux parties n'ont pu que constater l'écart qui les sépare. Leur convention collective se terminait le 31 décembre 2003 et ils sont en situation légale de grève depuis le 21 juillet.

« Nous refusons d'accepter les reculs que l'employeur tente de nous imposer, » a indiqué Richard Ransom, vice-président régional de l'Élément national de l'AFPC et employé du CNA. « Au contraire, nous estimons que les travailleurs et travailleuses du CNA méritent des augmentations salariales significatives afin de resserrer l'écart qui existe entre nous et nos collègues de la fonction publique fédérale et du secteur privé qui font le même type de travail. »

« Quand le CNA prétend que nous demandons des augmentations salariales de 64% sur trois ans,  » a ajouté le vice-président exécutif de l'AFPC pour la région de la capitale nationale, Ed Cashman, « il ne dit pas toute la vérité. La vérité est que cet employeur a imposé des augmentations salariales bien en deçà de l'inflation, quand ce n'étaient pas des gels de salaires, au cours des dernières années. Ceci a creusé l'écart entre les travailleurs et travailleuses du CNA et d'autres qui font le même type de travail dans la fonction publique ou dans le secteur privé. Nos membres veulent combler cet écart. Mais jamais nous n'avons demandé 64% sur trois ans comme le CNA le prétend.

« En outre, nous sommes inquiets de la volonté exprimé par le CNA d'utiliser les services de briseurs de grève. Qu'il tente de modifier la réalité en les appelant des « travailleurs de remplacement », utiliser des personnes pour faire le travail des travailleurs et travailleuses en grève c'est avoir recours à des briseurs de grève, a-t-il indiqué. Peut-être que le Centre national des arts devrait mettre ses énergies à conclure une entente équitable plutôt qu'à combattre une grève légale avec des moyens immoraux, » a conclu Cashman.

Outre les salaires et sa volonté d'imposer une convention d'une durée de cinq ans, le Centre national des arts tente de réduire plusieurs avantages consentis aux travailleurs et travailleuses. Alors que le syndicat tente de combler le fossé salarial existant depuis des années, le CNA n'offre qu'une augmentation salariale de 2% par année et des sommes dérisoires pour combler ce fossé. Cette offre n'est pas acceptable selon l'équipe de négociation de l'AFPC. Pourtant, le bilan financier du CNA est reluisant, alors qu'il affichait des surplus d'un million de dollars sur un budget global de 58 millions $.

Notons que le CNA est également en conciliation pour un autre groupe de membres de l'AFPC, les quelque 60 placeurs et placeuses dont le contrat de travail a pris fin le 31 avril dernier.

-30-

Renseignements : Pierre Lebel, Communications AFPC - (613) 560-5482

                              Michel Chantigny, président de la section locale                               AFPC - (819) 595-0743

42-230704

 

   
Mise à jour : 23/07/04