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Communiqué

Le 30 août 2004

L'AFPC se tourne vers Alcock pour qu'il règle le conflit de travail à Parcs Canada

OTTAWA / WINNIPEG – Des membres du syndicat représentant les travailleurs et travailleuses de Parcs Canada ont campé devant les bureaux du président du Conseil du Trésor, Reg Alcock, dans le cadre de leurs efforts visant à le forcer à assumer ses responsabilités et à aider à régler une grève qui dure depuis deux semaines.

Les manifestants de l 'Alliance de la Fonction publique du Canada se sont postés devant le bureau du Conseil du Trésor à Ottawa et le bureau de circonscription de M. Alcock à Winnipeg tôt ce matin.

« Il reste cinq jours avant la fin de semaine de la fête du Travail, la dernière longue fin de semaine de l'été où les gens peuvent profiter de leurs parcs nationaux et sites historiques », déclare Ed Cashman, vice-président exécutif régional de l'AFPC pour la Région de la capitale nationale. « M. Alcock a le pouvoir de demander à la direction de Parcs Canada de revenir à la table de négociation avec une meilleure offre, mais il se dérobe à sa responsabilité. Il n'a plus que cinq jours pour agir, sans quoi la longue fin de semaine sera gâchée pour bien des gens, et l'industrie canadienne du tourisme continuera d'en souffrir… »

Bien que l'Agence Parcs Canada soit un employeur distinct, elle reçoit son mandat de négociation du Conseil du Trésor. C'est ce qui est récemment ressorti quand le président du Conseil du Trésor et le Comité du Cabinet du Conseil du Trésor sont intervenus pour rejeter une convention collective conclue entre l'AFPC et le Bureau du vérificateur général.

« Nous négocions avec Parcs Canada depuis octobre dernier et, tout au long de nos négociations, il était manifeste que l'équipe de direction recevait ses signaux du Conseil du Trésor », affirme Robyn Benson, vice-présidente exécutive régionale de l'AFPC pour les Prairies. « Maintenant que nous sommes dans une impasse et dans l'obligation de débrayer, M. Alcock se démet de sa responsabilité. »

Les points en litige qui motivent la grève déclenchée par le syndicat sont la sécurité d'emploi, les avantages sociaux et les salaires, en particulier l'écart salarial de 20 % entre les travailleurs et travailleuses des services de l'exploitation à Parcs Canada et leurs homologues des secteurs privé et public. Cet écart salarial a été prouvé lors d'une étude sur la rémunération réalisée en septembre 2003 et commandée conjointement par le syndicat et le Conseil du Trésor.

La dernière offre de l'employeur était de 6,5 % sur trois ans et de seulement 4 % en réduction de l'écart salarial de 20 %. Aux yeux du syndicat, cette offre constitue une insulte à la lumière du fait que les adjoints exécutifs ministériels ont eu droit à une majoration salariale de 25 % en décembre 2003, tandis que les cadres supérieurs ont reçu des augmentations et 90 % d'entre eux, des primes.

Des membres de l'AFPC qui travaillent à l'ARC, au Conseil du Trésor et à l'ACIA, qui seront tous en position de grève sous peu, se sont joints à leurs homologues de Parcs Canada aux deux manifestations.

- 30 -

Pour information :  Ed Cashman, VPER de l'AFPC, Région de la
                                capitale nationale, (613) 297-1924

                                Robyn Benson, VPER de l'AFPC, Prairies
                                (Winnipeg), (204) 782-0040

53-300804

 

-30-

Renseignements :

Alain Cossette, agent des Communications de l'AFPC

(613) 560-4317 ou
(613) 293-9210 (cellulaire)

   
Mise à jour : 30/08/04