Droits de la personne
Programmes des droits de la personne et des femmes
La sensibilisation: Une partie du traitement du VIH/SIDA
Déclaration de l’AFPC sur le 1er décembre,
Journée mondiale du SIDA
À la fin de 2001, environ 50 000 Canadiens et Canadiennes étaient
atteints du VIH/SIDA, une augmentation de 24 % par rapport à 1996 ; on
estime qu’environ 15 000 Canadiens et Canadiennes ne savent même pas
qu’ils sont atteints du VIH.
À l’échelle mondiale, les données statistiques sont encore plus
effarantes. Environ 5 millions de personnes avaient contracté le VIH en
2001, et le SIDA a coûté la vie à plus de 3 millions de personnes au cours
de la même année. Les populations et collectivités les plus durement
touchées par le VIH/SIDA sont celles qui jouissent d’un accès limité aux
droits sociaux et économiques fondamentaux ; 95 % de toutes les personnes
atteintes du SIDA habitent les pays les plus pauvres du monde où les
femmes sont devenues les principales victimes et un nombre incroyable
d’enfants deviennent orphelins chaque jour.
L’Alliance de la Fonction publique du Canada est horrifiée de constater
que les nations les plus riches, y compris notre propre pays, continuent à
se soustraire à leur responsabilité, c’est-à-dire aider à trouver un
traitement pour le SIDA. Aujourd’hui en cette Journée mondiale du SIDA,
nous devons rompre le silence.
Être conscients de ces statistiques alarmantes, c’est faire un pas dans
la bonne direction, mais ce n’est qu’un pas parmi bien d’autres dans la
lutte contre la propagation du VIH et du SIDA et la découverte d’un
traitement. Ce 1er décembre marque le début d’une campagne
mondiale visant à éliminer la stigmatisation et la discrimination
entourant le SIDA ; cette campagne durera une année. La campagne est
coordonnée par le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/SIDA (ONUSIDA).
La stigmatisation et la discrimination sont des obstacles importants à
la prévention du VIH/SIDA. Les stigmates et la crainte de la
discrimination empêchent les personnes atteintes de VIH de reconnaître
leur condition et bon nombre de personnes atteintes de VIH ne bénéficient
pas de soins de santé appropriés, d’un logement et d’un emploi, augmentant
par le fait même leur vulnérabilité.
L’AFPC encourage ses membres et leur famille à porter le ruban rouge le
1er décembre et pendant tout le mois afin d’aider à rompre le
silence, à lever le voile de l’ignorance en lisant, en discutant et en se
renseignant davantage sur le VIH/SIDA et en exerçant des pressions auprès
de notre gouvernement pour qu’il fasse sa part.
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